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 Convergence historique entre l'Egypte, le judaïsme et le bouddhisme

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MessageSujet: Convergence historique entre l'Egypte, le judaïsme et le bouddhisme   Jeu 24 Aoû - 21:18

Tous les éléments ci-dessous sont tirés de wikipédia :

L'Egypte et le bouddhisme :


Ptolémée II Philadelphe (en grec ancien Πτολεμαίος Φιλάδελφος / Ptolemaios Philadelphos : « Qui aime son frère / sa sœur ») né en 309/308 av. J.-C. à l'île de Cos, mort le 28 ou 29 janvier 246 av. J.-C., est un roi pharaon de la dynastie ptolémaïque. Il a concouru à réaliser un certain syncrétisme entre la civilisation grecque et la civilisation égyptienne et a œuvré à faire de son royaume le foyer principal de la culture hellénistique.

Ptolémée II entreprend de grand travaux notamment à Alexandrie, Naucratis, Philæ et Tanis. Il développe également la région du Fayoum et enrichit la bibliothèque d'Alexandrie en y faisant venir Démétrios de Phalère. C'est sous son règne que s'achèvent les travaux du phare d'Alexandrie. Il apparaît finalement être le plus cultivé des rois hellénistiques de son temps.

Il envoie par ailleurs des ambassadeurs à Rome et auprès de l'Empire Maurya en Inde comme l'atteste Pline l'Ancien. Il est aussi mentionné, avec notamment Antigone II Gonatas et Antiochos II, dans les édits d'Ashoka comme l'un des bénéficiaires d'une mission de prosélytisme bouddhiste envoyée par l'empereur de la dynastie Maurya.

L'Egypte et le judaïsme :

Selon la lettre d'Aristée (IIe siècle avant notre ère), la Septante serait due à l'initiative du fondateur de la Bibliothèque d'Alexandrie, Démétrios de Phalère. Celui-ci aurait suggéré à Ptolémée II (au pharaon selon Aristée) d'ordonner la traduction en grec de tous les livres israélites, textes sacrés et narrations profanes. Très vite après la fondation d'Alexandrie par Alexandre le Grand en 331 av. J.-C., une population juive s'est en effet développé fortement, en particulier autour du Palais royal ; à tel point que deux des cinq quartiers sont réservés aux « descendants d'Abraham ». Ils continuent à y parler la langue hébraïque et à étudier les textes de l'Ancien Testament. Déjà intéressé par le sort de ses sujets israélites, le souverain apparaît également soucieux de connaître les règles des divers peuples qui lui sont assujettis dans le cadre d'une réorganisation de son royaume.

Les savants juifs au nombre de 72 (six de chacune des douze tribus d'Israël) sont chargés de cette traduction qui, en leur honneur, porte le nom de Version des Septante. La tradition prétend que le souverain sacrificateur de Jérusalem, Éléazar, n'accède à la demande de Ptolémée II qu'à une condition : l'affranchissement des Juifs de Judée que son père, Ptolémée Ier, a fait prisonniers et réduits à l'esclavage en Égypte.

La Septante (LXX, latin : Septuaginta) est une traduction de la Bible hébraïque en koinè grecque. Selon une tradition rapportée dans la Lettre d'Aristée (IIe siècle av. J.-C.), la traduction de la Torah aurait été réalisée par 72 (septante-deux) traducteurs à Alexandrie, vers 270 av. J.-C., à la demande de Ptolémée II.

Par extension, on appelle Septante la version grecque ancienne de la totalité des Écritures bibliques (l'Ancien Testament). Le judaïsme n'a pas adopté la Septante, restant fidèle au texte hébreu, et à des traductions grecques ou araméennes (Targoum) plus proches selon leurs autorités dudit texte.

Egypte et bouddhisme :

Après le troisième concile bouddhiste qu'il organise à Pataliputra, Ashoka dépêche des missionnaires dans tout le pays. Cependant, même si le bouddhisme conserve pendant quelque temps une certaine vitalité au Bengale et dans le Deccan et s'il donne lieu à des centres culturels et artistiques importants à Sarnath, Nalanda et Ajanta, il reste toujours minoritaire en Inde puis disparaît presque totalement.

Ashoka envoie aussi des missions au-delà des frontières, son fils (ou son frère), Mahendra, convertit le roi de Ceylan et le bouddhisme se répand progressivement en Asie centrale, en Chine et surtout en Asie du Sud-Est où il est toujours présent. Les édits attestent également de missions de prosélytisme auprès d'Antigone II Gonatas, roi de Macédoine, d'Antiochos II, roi de Syrie et de Ptolémée II, roi d'Égypte. Ce dernier aurait par ailleurs envoyé des ambassadeurs auprès d'Ashoka comme l'atteste Pline l'Ancien.



Conclusion : des érudits juifs, gréco-égyptiens (ptolémaïques) et bouddhistes ont pu se rencontrer et partager leurs vues.
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