Dimensions et cultures du Bouddhisme

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 Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?

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MessageSujet: Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?    Ven 29 Avr - 13:37

Texte trouvé sur le site de l'Institut d'Etudes Bouddhiques, centre francophone d'étude et d'enseignement sur le bouddhisme.


On cherche souvent à mettre une "étiquette" sur l'enseignement du Bouddha : on se demande si le Dharma est une religion, une philosophie, une morale, une "science de l'esprit"... Mais ces étiquettes dépendent de définitions qui ont été établies au fil des siècles, en fonction de l'histoire de l'Occident. Aucune ne lui correspond vraiment exactement !


Religion ?

Une religion, généralement, s'appuie sur la croyance en l'existence d'un dieu, créateur du monde et de l'homme. Elle fournit une explication "extérieure", que l'homme subit et à laquelle il doit s'adapter. Pour être "sauvé", celui-ci doit entrer en communication avec ce dieu et respecter ses commandements.

Le Dharma, lui, présente une explication "intérieure" : sa vision du monde et sa propre vie dépendent de chaque homme. L'homme est ainsi seul responsable de son illusion et de sa souffrance, mais aussi seul responsable de son "salut", qui dépend de son engagement et de sa pratique pour échapper à l'illusion.

Par bien des aspects, pourtant, le bouddhisme ressemble à une religion : il existe des temples, des rituels, des statues, des actes de dévotion...
Si on peut parler de "foi" dans le bouddhisme, c'est plutôt dans le sens d'une confiance dans l'enseignement du Bouddha et le témoignage de ses successeurs, qui assurent que chacun est capable d'échapper à la souffrance et d'expérimenter l'Eveil. Mais le Bouddha est un exemple à suivre : on ne le "prie" pas pour qu'il nous vienne en aide.

Des cérémonies ont lieu en son honneur : il s'agit de le commémorer, comme on honore un "grand homme". Les rituels (offrande d'encens, de bougies, de nourriture) ne sont pas destinées à s'attirer ses faveurs mais sont des marques de respect, une façon détournée d'offrir des offrandes aux moines ou une mise en pratique de son enseignement (le don est une manière de pratiquer le détachement).

Le rituel est aussi une pratique de méditation, qui facilite la concentration et détourne l'esprit des préoccupations quotidiennes. Les temples et les statues de Bouddha jouent aussi ce rôle : ils représentent, de manière symbolique, différents points de son enseignement, aident à les avoir toujours présents à l'esprit et contribuent à soutenir la motivation.

Philosophie ?

La philosophie s'appuie sur l'intelligence et la raison pour comprendre le monde et l'homme. La philosophie, aujourd'hui, est surtout un discours théorique "sur" le monde, qui n'implique pas forcément de changer sa manière de vivre. Alors que, dans l'Antiquité, les philosophes étaient aussi des "maîtres à vivre", et leur philosophie se voulait pratique.
Le Dharma propose une démarche qui est plus proche de celle des philosophes antiques que des philosophes modernes, puisqu'elle doit entraîner une nouvelle manière de vivre. Mais il ne s'appuie pas seulement sur la raison et l'intelligence. Si l'étude et la réflexion sont nécessaires, la pratique de la méditation est indispensable, et celle-ci ne fait pas appel au raisonnement mais à l'expérience directe.


Morale ?

La morale se présente comme un ensemble de règles de conduites pour la vie en société, fondé sur une définition "absolue" du bien et du mal. On peut distinguer une morale "naturelle", dans laquelle tout le monde est sensé pouvoir s'entendre sur la définition du bien et du mal (parce qu'elle dépend d'une "raison universelle") et une morale "religieuse", le bien et le mal étant alors définis par les "commandements divins".

Il existe bien une "morale bouddhiste", qui préconise des règles de vie commune. Mais sa définition du bien et du mal ne dépend pas de commandements divins ni d'une "raison universelle". Elle part de la constatation de l'universalité de la souffrance humaine, considère comme mal tout ce qui peut générer de la souffrance, pour soi et pour autrui, et comme bien tout ce qui permet d'atténuer la souffrance ou d'empêcher son apparition.

Il ne s'agit donc pas d'une définition théorique, "absolue", mais d'un ensemble de conseils pratiques qui doivent faciliter l'accès à l'Eveil pour tous.

On pourra lire, en complément, l'article "Le bouddhisme : au-delà du Bien et du Mal"
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MessageSujet: Re: Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?    Sam 30 Avr - 6:53

La démarche qui consiste à placer la souffrance au centre de l'idéologie Bouddhiste me semble vraiment proche de la démarche chrétienne qui consiste à placer Dieu au centre de l'idéologie.
L'absence de bien, du côté Bouddhiste, provoque la souffrance.
L'absence de Dieu, du côté chrétien, provoque la souffrance.
Après, c'est juste une question de vocabulaire.
Malgré tout, la question de l'origine de ce "quelque chose plutôt que rien" me laisse sur ma faim dans la philosophie Bouddhiste.
Pas toi ?



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MessageSujet: Re: Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?    Sam 30 Avr - 8:45

Le bouddhisme ne vénère pas la souffrance, au contraire il cherche à s'en débarrasser. Je dis bien la souffrance non la douleur.
Le but du bouddhisme est la recherche du Bonheur, et on l'atteint en se débarrassant de la souffrance engendrée par l'égoïsme, l'ignorance...

Les chrétiens ne cherchent tout de même pas à se débarrasser de celui qu'ils vénèrent tout de même ? XD

Je suis d'accord pour trouver de nombreux points communs entre les enseignements du prophète de Nazareth et celui du l'Eveillé, d'ailleurs le premier à peut être bien fait un petit tour en Inde et au Tibet dans de commencer à prêcher... c'est pas impossible.

Pourquoi quelque chose plutôt que rien ?

L'Eveillé eu a faire un jour à un moine de sa communauté du nom de Malunkya, celui-ci avait commencé à être pris de questionnements métaphysiques durant sa méditation, des questions dont ils n'avait pas la réponse, comme : l'univers a t-il un commencement ? A-t-il une fin ? L'"âme" est-elle distincte du corps ou pas etc...

Malunkya était frustré par cette ignorance, d'autant que l'Eveillé ne répondait pas à ces questions. Il alla donc voir l'Eveillé et lui balança purement et simplement un ultimatum : Eveillé soit tu connais les réponses à ces questions et tu me les donnes soit je quitte ta communauté, parce que j'ai besoin de savoir. Et si tu ne connais pas la réponse à ces questions, dit le tout simplement.

Patiemment l'Eveillé lui dit ceci :
- T'ai je promis quand tu m'as rejoins de donner la réponse à toutes ces questions ? Non.
- T'ai je promis qu'avec ma méthode tu te libérerais de la souffrance et de ces causes ? Oui.
- Si je connais les réponse ta vie entière ne suffira pas pour que je puisse t'expliquer.

Alors qu'as tu à me reprocher au juste ? Rien.

La réponse à toutes ces questions métaphysiques ne sont d'aucune utilité pour se débarrasser de la souffrance et de ses causes. Pire ! Les motivations qui poussent à poser ces questions sont nuisibles. Je n'y répondrais donc pas.

Je résume et caricature mais... Malunkya est resté auprès de l'Eveillé Smile Visiblement pour lui se débarrasser de la souffrance fut plus important que de tout savoir sur l'univers.

L’Éveillé a aussi cette phrase : "La vie n'est pas une énigme à résoudre, c'est une expérience à vivre".

A trop se poser des question insolubles on passe à coté du plus important : vivre et profiter de la vie. C'est universel comme sagesse ça.

Voir aussi la parabole de la flèche et celle de l'éléphant et des aveugles.

Alors Zarbitude dis moi, est ce qu'il est plus important pour toi de tout savoir ou de mettre fin à ta souffrance et à celle de tous les êtres ?

Car l'Eveillé ne peut apporter son aide que dans le second cas Smile Il ne promet rien d'autre. Et donc se tait sur tout le reste.
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MessageSujet: Re: Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?    Sam 30 Avr - 20:18

L'idée ici n'est pas de tout savoir.
Lorsqu'un Bouddhiste se demande d'où vient la souffrance, il se pose bien la question essentielle.
Pour moi qui croit en Dieu, c'est tout pareil. Je me pose une question essentielle.
Je n'ai pas la prétention d'arriver un jour à mettre fin à la souffrance de tous les êtres. Ca, ça me parait hautement utopique.
Si je parviens à mettre fin à mes souffrances, c'est grâce à Dieu et à ma persévérance dans ma foi.
C'est jusqu'à présent le meilleur moyen qui m'a été donné, même si j'aime beaucoup la sagesse Bouddhiste qui, si on sait lire entre les lignes, possède beaucoup de points communs avec le Christianisme.
Qui fut le premier? Bouddha ou Jésus. Peu importe au fond. Ce qui compte c'est la sagesse qui nous est parvenue à travers le temps.
Et je suis heureuse que tu aies trouvé un chemin qui te convienne.
Grand bien te fasse...vraiment...et continue à partager cette belle philosophie bounce
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MessageSujet: Re: Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?    Sam 30 Avr - 20:56

Je ne pense pas que "croire" en celui en qui tu crois soi une mauvaise chose. Non je ne pense pas cela.

Vois tu, ayant été longtemps de tradition chrétienne catholique, quand j'ai glissé ou migré si tu veux vers l'enseignement de l’Éveillé je me suis retrouvé devant un dilemme.

En fait si tu veux je suis passé à l'enseignement de l’Éveillé à la suite de ce qu'on pourrait appelé une "crise de Foi", peut être. En me cultivant je me suis rendu compte que beaucoup de ce qu'on m'avait appris ou ce qu'on m'avait dit sur celui en qui tu crois était faux, ou inventé ou reconstruit, y compris les éléments sur le prophète de Nazareth. Je parle en terme historique.

J'ai donc été tenté de me dire : tout cela c'est des foutaise, de la pure invention, celui en qui tu crois n'existe pas.

C'est ajouté à cela un élargissement sensible je crois de mon horizon intellectuel et conceptuel. J'ai commencé à ne plus pensé avec comme unique référentiel la Terre et notre histoire humaine. J'ai lu quelques phrases d'hommes intelligents ou sages comme Einstein ou Ghandi.

J'ai aussi commencé à me renseigner sur d'autres cultures, d'autre traditions religieuses.

Et manque de bol l'année dernière c'était l'année de mes 40 ans. Bonne petite crise de la quarantaine. Remise en cause de sa vie, prise de conscience que j'ai déjà fait au mieux la moitié du chemin...

Fort heureusement pour moi je suis tombé sur l'enseignement de l’Éveillé au bon moment et surtout sur une poignée de textes de maîtres intelligents. Ce qui m'a permis, avec l'aide aussi des discussions parfois houleuses sur le forum ZC, de me réconcilier avec moi même étonnamment. De ne pas faire de rupture ou de rejet avec mon moi chrétien et mon moi de maintenant.

C'est pourquoi j'ai du réfléchir à la place qu'avait maintenant celui auquel tu "crois" dans ma spiritualité. Et contrairement à ce que pensent certains que je ne nommerais pas, je n'ai rien rejeté. J'ai simplement intégré mon passé spirituel dans un présent plus vaste.

Il y a oui des points communs nombreux entre l'enseignement de l’Éveillé et celui du prophète de Nazareth. Il faut être juste borné ou ignorant ou effrayé pour ne pas les voir.

Et l'enseignement que j'écoute pour le moment ne m'a pas fait du tout "oublié" le précédent. Et surtout celui que j'écoute actuellement n'est pas exclusif justement, d'un coté l’Éveillé dit :

"Il ne faut jamais blâmé la croyance des autres, c'est ainsi qu'on ne fait de mal à personne. il y a même des circonstance ou l'on doit honoré en autrui la croyance qu'on ne partage pas".

D'un autre coté un lama tibétain, Lama Jigmé dit :

"Chaque religion ou voie spirituelle de l’humanité est égale en dignité – même si les moyens divergent – chacune pouvant conduire les hommes à l’Eveil".

Le maître zen Tich Naht Hanh dit :

"« Les chrétiens sont mes frères. Je ne veux pas faire d'eux de nouveaux bouddhistes. Je veux les aider à approfondir leur propre tradition. »

Cela me permet de combattre en moi des tentations de voir dans les autres religions des erreurs et dans l'enseignement de l’Éveillé la vérité.

Voir aussi la parabole de l'éléphant et des aveugles.

Celui en qui tu crois a toujours une place chez moi mais pas celle qu'il occupe je pense dans ta propre spiritualité.

Sur ce point, je n'en dirais pas plus afin de ne pas éventuellement énoncer de choses qui pourraient te déranger a moins que tu ne me les demande, évidemment. Mais sache en tout cas que la place de celui en qui tu crois n'est pas mauvaise en moi. C'est une place respectable même.

L'important est que chacun soit heureux dans sa croyance ou sa non croyance et fasse son possible pour apporter le bonheur aux autres ensuite. Pour moi, si quelqu'un se comporte ainsi, je me fiche de l'étiquette qu'il met sur sa spiritualité. Ce sont ses actes qui comptent.

Chercher a mettre fin a sa souffrance et ensuite à celle des autre est un objectif on ne peut plus louable qui transcende les étiquette religieuses. C'est un objectif déjà bien assez difficile comme ça mais au moins à échelle humaine et compréhensible par l'homme je trouve, à sa mesure.

Pour te dire ce midi, je suis même rentrer dans la basilique de Nanterre et j'ai flâné un peu dedans en me demandant quelle était mon regard maintenant sur les fresques. Et ce regard ne fut pas mauvais. J'y ai vu autre chose qu'avant, une lecture différente mais pas mauvaise pour autant. Et même largement bonne pour la plupart des aspects.
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MessageSujet: Re: Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?    Dim 1 Mai - 8:08

La crise de la quarantaine, c'est une remaniement de l'entièreté de la personne. Une remise en question énorme.
Et je trouve très louable de se tourner vers la sagesse Bouddhiste.
Avant ce que j'appelle ma rencontre avec Dieu, j'ai été tentée par le Bouddhisme. Sagesse immense!
J'aime la "zénitude" Very Happy
J'ai parfois médité et c'était très agréable. Mais jamais aussi agréable que ce que m'apporte la conscience de Dieu en moi.
Pour moi, ça, c'est le top!
C'est ça qui guérit ma souffrance et par conséquence qui permet d'atténuer celle des autres dans mon entourage mais aussi peut-être bien de manière universelle ( l'effet papillon ).
Le but est le même, tu vois ?
Sens-toi libre d'exprimer tout ce que tu imagines sur la place qu'occupe en moi celui en qui je crois.
Je sais d'avance que ça ne me fera pas de mal parce que ce n'est pas ça que tu veux faire.
Ca, je le ressens profondément et je ne te parlerais même pas si j'avais ne fut-ce que l'impression que tu cherches à faire du mal, de manière générale.
Pour ça, tu as un énorme point commun avec FM, car lui non plus ne recherche pas à faire du mal, bien au contraire.
Simplement vous ne vous comprenez pas alors que moi j'ai l'impression de vous comprendre tous les deux Smile

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MessageSujet: Re: Le Bouddhisme : religion, philosophie, morale ?    Dim 1 Mai - 8:42

J'avais besoin de "zenitude" aussi depuis très longtemps. Et comme la méthode que me propose l'enseignement de l'Eveillé marche, vu que je la teste tous les jours, je ne peux qu'y adhéré. Vérification expérimentale. Reproduction de l'expérience : ça marche ? Je valide.

J'en suis venu à me dire que "prière" et "méditation" ne sont que 2 mots différents pour un même exercice. Après il y a plus d'une centaine de méditations bouddhistes élaborées selon les besoins sur 2500 ans expérimentalement. Et la prière on peut prier de plein de façons je pense. Rien que les textes de base : Notre père, Je vous salut Marie, Je crois en Dieu... chacune a une intention particulière.

Même effort d’intériorisation, d'exploration de la dimension spirituelle, il n'y a que les méthodes et les noms qu'on leur donne qui changent. Les étiquettes ne sont que des étiquettes.

L'important est que chacun trouve la méthode qui lui convienne et fonctionne pour lui. Et aprote du bien aux autres.

Maître Tich Naht Han dit exactement la même chose sur la méditation. Pour lui on porte chacun en soit la souffrance de notre société, de notre époque, le mal-être contemporain, donc quand on diminue sa propre souffrance, son propre mal-être, quand on se soigne d'abord soi même on diminue la souffrance, le mal-être autour de soi, dans la société et le monde. Inter-dépendance oblige cela dépasse le couple égoïsme/altruisme.

Je ne parlerais pas de FM. Mais il y a d'autre choses que j'ai aussi senti en lui dont je ne parlerais pas. Je me suis sciemment retenu de dire certaines choses car même si l'intention de ne pas faire la mal est là, je suis à peu prêt certains que mes mots feraient mal. Donc je me tais. Même si il est parfois douloureux de le lire. Non parce que cela me blesse personnellement, plus maintenant, mais par ce que cela dit de lui, derrière les mots qu'il m'adresse.

Je le comprends peut être bien mieux que tu ne crois ou pas du tout. Rappelle toi que j'ai fonctionné autrefois selon le même cadre de référence religieux que lui. C'est simplement qu'il me semble inapproprié de dire ce que je comprends. cela ferait sans doute plus de mal que de bien. Il faut accepté le fait que l'autre soi le seul capable de s'améliorer lui même. Il y a des formes bien plus "pure"/"efficace"/"agréable" de christianisme que le sien. L'intention est sans doute bonne chez lui, les formes que cela prend ensuite...surement perfectibles, aussi bien pour son bien être à lui que pour le bien être de ceux à qui il s'adresse.

Epitre aux Romains :

19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.…

Je préfère le terme "ignorance" au terme "péché". Je ne dispose pas encore de la connaissance suffisante pour employer les mots adéquats et les actes adéquats.

Je fais l'effort depuis quelque temps d'essayer de ne donner mon point de vue sur certaines choses que si on me le demande clairement. C'est un apprentissage... C'est pas naturel chez moi.
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